Quand les perversions sexuelles n’en seront plus

Gay Pride de Milan (Italie), le 25 juin 2016. GIUSEPPE CACACE / AFP

Le transsexualisme figure toujours en bonne place sur la liste officielle des maladies psychiatriques, tout comme les «perversions» sexuelles, sous le nom moins connoté de troubles paraphiliques.

La société, pourtant, a évolué sur les questions touchant aux comportements sexuels et au genre. De sorte que la révision de l’une des principales classifications utilisées par les professionnels de santé à travers la planète, annoncée pour 2018, pourrait bien aboutir à une tout autre conception de ces particularités.

Voilà un quart de siècle que l’homosexualité n’est plus considérée comme un trouble mental –depuis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a rayé de sa liste en 1990, précisément. L’instance faisant autorité en médecine à l’échelle de la planète continue néanmoins à ranger le fait d’être né homme et de se considérer comme femme, ou bien l’inverse, dans cette catégorie. Mais la réflexion pour l’en retirer est aujourd’hui très avancée.

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